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Le blog de Jean Lenturlu

Journal de campagne (non électorale) de mars 2017

6 Avril 2017 , Rédigé par Jean Lenturlu Publié dans #Journal de Campagne

Cette élection, vraiment piège à on... (Fillon, Mélenchon, Hamon, Macron, Le Penon)

 

Toujours impressionné par la beauté fraîche des jeunes femmes, pas encore usée.

 

Les travailleurs humanitaires, lorsqu'ils tendent de la nourriture à des gens affamés, apprennent rapidement que les gens qui se battent aux premiers rangs sont ceux qui en ont le moins besoin. Les vrais indigents sont assis en silence à l'arrière, trop faibles pour lutter. Il en va de même dans la tragédie. Souvent, les plus affligés sont ceux qui manifestent le moins leur peine. Mais il savait qu'il n'y avait pas de règle absolue. Louise Penny « Nature morte »

 

Ma devise : Il n'y a pas de frontières dans l'Art d'aller trop loin. (Il faut simplement pouvoir revenir)

 

Mon souhait : Sur ma tombe, inscrire sous mon nom (comme Matthieu Galey) : Homme de livres.

 

Mon désir : Vivre le plus longtemps possible jeune.

 

Et comme écho cette pensée de Théodore Zeldin : L'âge n'est qu'un déguisement.

 

Dans le journal de Jacques Lemarchand, Geneviève K qui dit le 3 juin 1942 : Je suis fatiguée que le monde me prenne pour une femme.

 

Pourquoi je n'écris plus de chanson. (Ce n'est pas une question)

 

Faut-il se creuser la cervelle ou laisser germer les idées ?

 

Eric Losfeld, grand éditeur des années 70-80 : « La seule littérature qui me touche, c'est la littérature écrite avec passion, ou plutôt la littérature passionnée. Je me méfie des mots qui ont trop servi ; à ces mots, je préfère les images, et, parmi elles, les images pures, surtout quand elles ne sont pas innocentes.

 

Métier qui se perd : déserteur de mariages.

 

Dans Libération du 6 mars cette perle d'un parlementaire haïtien à qui l'on demandait, il y a quelques années, de se prononcer sur un coup d'Etat : Je suis ni pour ni contre, bien au contraire.

 

Et pour finir ce mois, Giacomo Casanova pour détendre l'atmosphère électorale : Je baise l'air, croyant que tu y es.

 

Jean Lenturlu

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